fragments
Écrit par galerie HAMADRYADE   
25-01-2011
La galerie HAMADRYADE présente Anne-Christine TCHUFFA MARCOU gravures et dessins "fragments..." du 25 janvier au 6 février 2011




Anne-Christine TCHEUFFA-MARCOU vit et travaille à Paris ; l’Artiste est diplômée en Arts graphiques et publicité.
Elle s’est formée à la peinture et à la gravure aux Beaux-Arts de Paris ainsi qu’aux Beaux-Arts de Paris.








Les oeuvres d’Anne-Christine Tcheuffa-Marcou frappent par leur unité. Elles gravitent autour des mêmes signes, ou ces signes gravitent en elles, comme dans une recherche obsessive.

Des bustes anonymes, silhouettes sombres dont on ignore si elles nous font face ou nous tournent le dos ; ou parfois des jambes sans buste, mais qui finissent par se perdre et toujours sont sans pieds : corps en morceaux, altérés, dispersés, inquiétants comme une question ; et des formes oblongues de graines, vastes, rassurantes, qui évoquent la concentration de l’être avant toute naissance et toute dissémination. Signes contraires aux premiers, elles apparaissent comme un des chemins pour répondre à leur question, dans la poétique intime que reconstruit l’espace de chaque oeuvre.

Ce qui fait alors varier l’expérience, d’une oeuvre à l’autre, ce sont les choix qui ordonnent et déterminent les séries, selon la méthode que s’est donnée l’artiste pour approfondir sa recherche. Choix des techniques - peinture, dessin à l’encre, gravure -, des chromatismes et des textures, qui permettent des variations de luminosité, de brillance, de chaleur ou de distance.
 










Choix d’un format aussi, et d’un thème qui laisse la composition ouverte ou la perturbe d’avance... Les corps alors, libres de s’épanouir ou, prisonniers de différents plans, contraints de trouver un équilibre précaire, jaillissent dans un geste rapide qui les leste ou les lance à différentes vitesses.
Jeux graphiques, questions d’être : les paysages habités d’Anne-Christine Tcheuffa-Marcou disparaissent au fil des années pour devenir un espace de plus en plus simple et abstrait.











Les corps abîmés des hommes et les corps puissants des graines tentent d’y établir une harmonie dans le vide et l’apesanteur, pour dresser une figure de l’âme : « ...dans l’expérience d’un désastre, ils sont une ponctuation poétique qui reconstruit l’espace. (Sophie Godefroy)

galerie HAMADRYADE http://hamadryade.over-blog.fr/

16 rue Durantin - 75018 Paris (métro Abbesses)


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Dernière mise à jour : ( 25-01-2011 )
 
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