Twin peaks David Lynch psychose
Écrit par Prune   
03-09-2008

Le film de David Lynch, «Twin Peaks» (1992) est pareil à Lil, la danseuse en tailleur rouge; un ensemble de signes prévoyant la coopération textuelle d’un Lecteur Modèle - tel le sagace inspecteur Cooper.




Comme le dit Umberto Eco dans Lector un Fabula, « un texte, tel qu’il apparaît dans sa surface linguistique, représente une chaîne d’artifices expressifs qui doivent être actualisés par le destinataire. » De la même façon, le film veut que le spectateur actionne son mécanisme interprétatif…et avec le cinéma de Lynch, c’est un défi de taille.
Dans « Twin Peaks Fire walk with me », cela l’est d’autant plus.

 
L'épilogue de Laura Palmer (Sheryl Lee), ou les sept jours précédant sa mort, est un Alice aux Pays des merveilles morbide, un Peau d’Âne nouvelle version. La neige ondulatoire bleutée du générique est un miroir sans reflet, un océan matriciel télévisuel de représentation, de projection et d’identification. Derrière les illusions se cache la menace immense d’un univers parasité.

L’étude de cas psychiatrique de Laura s’attarde aux symptômes, au diagnostic de psychose et à l’étiologie de la pathologie mentale. Sujet : Laura Palmer

 
 
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Dernière mise à jour : ( 05-09-2008 )
 
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