Un événement éclair sur deux jours, les 16 et 17 avril 2010, immanquable pour tous les férus d'art contemporain !
"À travers un univers fantasmagorique, coloré et foisonnant, Jerk nous conduit dans les tréfonds de son imaginaire, réussit à y conjuguer – par des outils et un style classiques – tout l’esprit caustique de ses années punk, son enthousiasme ému pour les seventies et les fêlures de l’enfance."
Vous trouverez ci-dessous le communiqué de presse ainsi que le carton d'invitation pour pouvoir diffuser l'info.
Pour plus d'informations (demande de visuels, de bios, d'interviews...) n'hésitez pas à me contacter.
En espérant vous y croiser,
Cordialement,
Anne-Cécile Lourenço
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9eme Concept
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“Seul avec soi-même”. Pour un artiste qui évolue en meute dans le monde de l’art, on frôlerait presque le paradoxe. Sillonnant la rue et les galeries en collectif depuis plus de vingt ans, Jerk 45 n'en a pas moins négligé son coup de pinceau, aiguisant son style retranché derrière ses toiles. Plus de quarante œuvres sont aujourd'hui exposées ; l’occasion de revenir sur les trois dernières années de travail, mûries entre Beaubourg, Montreuil et le 18ème arrondissement.
À travers un univers fantasmagorique, coloré et foisonnant, Jerk nous conduit dans les tréfonds de son imaginaire, réussit à y conjuguer – par des outils et un style classiques – tout l’esprit caustique de ses années punk, son enthousiasme ému pour les seventies et les fêlures de l’enfance. Dans cette jungle intérieure, ses chimères – personnages mi-animaux, mi-robots qui arpentent chacune de ses œuvres – jouent les courroies de transmission de ses angoisses et obsessions, accentuant ici la haine de l’extrêmisme (« Über Alles ») ou là, la dérision d’une foi aveugle.
L’œil rivé vers le passé, il s’emploie à restituer une imagerie rétro, par des collages de magazines d’époque ou de débris d’affiches récupérés dans le métro parisien. Pas de réchauffé ici, mais un bricolage minutieux sur des compositions existantes, porté par un travail d’archives digne d’un historien balayant le siècle passé. Plus qu’un simple peintre, il façonne avec l’ancien, pour mieux évoquer le présent. À s’y pencher de plus près, Jerk n’est pas loin du militant du développement durable, recyclant sur ses toiles ses clichés chinés en brocante. Il en ressort un impressionnant bric-à-brac artistique, une œuvre hybride à la cohérence outrageuse.
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